
Si vous avez des photos de ce concert, envoyez les moi à metal_tom@infonie.fr. Et précisez si ça vous dérange ou pas que je les mette sur cette page. Merci beaucoup !
Merci à Hélène pour les photos que vous pouvez voir sur cette page et à Julien pour celle où je suis avec Mike
Un Grand concert m'attendait, celui de mon groupe préféré. Ca faisait des années que j'attendais ce moment. J'arrive davant le Zenith vers 16h. Je poirotte 1h dans la banole (avec Once In A Livetime pour me mettre dans le bain). A 17h je me dirige vers la file d'attente qui était déjà conséquente. Sur le billet, il était stipulé 18h30 donc je pensais que ça allait ouvrir bientôt. Et bien ... une autre porte s'ouvrit à côté, et des vigiles installèrent une file d'attente. Des gens accoururent, mais les vigiles leur demandèrent de retourner à leur place. A 17h30 Les gens purent se mettre devant cette entrée. Mais le temps passait et on était toujours pas rentrés. Vers 18h, les gens pouvaient avancer à l'intérieur de la file d'attente, mais ne pouvaient toujours pas rentrer. L'angoisse, le concert commence dans 30 minutes ! C'est quoi ce bordel ? Les 2500 personnes présentes s'impatientent dans le froid. C'est à environ 18h25 que les portes s'ouvrirent. Le concert ne débuta logiquement pas à 18h30. Une fois à l'intérieur, l'attente était plus stressante, : le moment approchait. Un gars responsable des lumières faisait le beau devant le public et un projecteur fut même braqué sur lui, ce qui déchaîna une partie du public (dont moi, fallait passer le temps et s'échauffer en même temps). Vers 19h15, une drôle de musique pasasait vachement fort dans le Zenith complètement plein. Ca ressemblait à Ramstein faisant du Cha-cha-cha (c'est en fait du MR BUNGLE voir concert de Petange). Très étrange. Et puis Finalement vers 19h45, on entendit L'intro de Pull Me Under pendant que la lumière s'éteignit.
Miam miam, un bon vieux Pull Me Under pour commencer, histoire de mettre les pendules à l'heure. Le public était déchaîné. John Pettruci se faisait accalmer quand il balançait ses riffs distorsionnés. Et Mike qui nous gratifiait de ses breaks de fou ! Ce fut ensuite le tour de 6:00 avec sa superbe intro à la batterie. Un moment magique largement apprécié par le public. Jordan se défonçait avec son clavier monté sur un pied cylindrique qui pivotait sur son axe. De temps en temps il se tournait de façon à ce qu'on voie les touches se pressant à une vitesse folle. Dommage qu'on l'entendait un peu mal là où j'étais placé. Ce fut ensuite le tour d'une chanson de Scenes From A Memory : Strange Deja Vu. Un grand moment, c'est comme dans le DVD sauf qu'on est dedans. L'effet est surpuissant. Les effets du lumière sont magnifiques et l'image de Metropolis Part II sur l'écran à l'arrière de la scène est du plus bel effet. Ensuite nous fûmes grâtifiés d'un Surrounded bien venu, ce qui me permit de reprendre mon souffle. Parce que gueuler dans tous les sens, sauter partout et brandir les mains, ça rend dingue à ce rythme là. Mike me fait halluciner queand je remarqua que certaines parties que je coiyait faciles à jouer étaient truffées de coups de Splash de tous les côtés. Puis nous eûmes enfin le droit à un morceau de Six Degrees Of Inner Turbulence : Blind Faith avec son intro somptueuse à la basse. Un régal, et le groupe a du sentir que les fans ont apprécié ce nouvel album vu l'accueil triomphant qui lui est fait. Après cela l'intro en harmoniques de Lifting Shadows Off A Dream retentit dans le Zenith. Encore un grand moment. C'était grandiose. James n'a pas faibli est c'est tout à son honneur. Le morceau n'en finissait pas avec le point d'orgue qui dura près d'une minute. Le groupe en entier arrive restituer les morceaux avec la précision d'un album studio. Tout simplement hallucinant. Ce fut vite le tour de Home, ce qui déclencha une horde de hurlements. C'est réellement devenu un morceau mythique pour Dream Theater. Ca sautait dans la fosse avec le début, quand il y a les gros coups de crash à la batterie. Les solos toujours hallucinants. Quand la paire Rudess/Petrucci s'y mettent ensemble ça fait mal. Et Myung lui n'est pas en reste, affublé de sa nouvelle basse. Le Medley instrumental était une véritable tuerie. Ca commence par The Dance of Eternity, le Zénith est en feu à ce moment là. Hallucination collective ! Et puis enchaînement avec Metropolis Part I. Ques ces enchaînements sont bien faits. On ne remarque même pas tout de suite que c'est plus le même morceau. Ensuite vint Erotomania. Hallucinant la facilité avec laquelle ils arrivent à jouer ces morceaux où nous les fans se cassons les doigts et les poignets à jouer que certains passages. The Dance of Eternity refit son apparition pour notre grand bonheur. Metropolis reprit le relais. Quand il eût fini son quantum de temps (délire d'informaticien, cherchez pas), c'est A Change Of Seasons qui montra le bout de son nez. C'est du tout en un, du concentré ce medley. Et là : Ytse Jam ! Total délire ! C'est la tempête à Nancy ! Cassage extrême ! Il n'existe pas de qualificatif pour décrire ce moment intense. Puis retour à The Dance of Eternity. Et c'est reparti avec du Liquid Tension Experiment : Paradigm Shift, ça va tranquille le père Petrucci. Il ne remarque pas que tout le monde bave dans la salle à ce moment là. Ce n'est pas fini pour Liquid Tenion Experiment puisqu'ils entamèrent Universal Mind avec encore une fois Jordan et John qui firent un solo ensemble en toute synchronisation. Retour à The Dance Of Eternity. Pfiouuuu ! ça ne s'arrêtera jamais : cool ! Et puis Hell's Kitchen arriva en guise de conclusion. Pendant ce medley, James s'était même ramené en trottinette sur scène, et c'est alors que le groupe entama une musique de clown pour revenir ensuite au morceau. Le groupe était encore fais comme un gardon, mais le public était essoufflé parce que c'est très éprouvant comme truc pour un fan. Ce fut le tour de Lines In The Sand. Le grand Lines In The Sand tant apprécié pas les fans les plus "prog". Ce fut une boucherie d'à peu près un quart d'heure. Mister Petrucci sorti même la vocal box ! Les solos étaient extraordinaires.
Ensuite vint la pause, et un rideau fût tiré pour cacher la scène. Beaucoup de gens allèrent à la buvette, ce qui me permit d'avancer d'un rang et de me trouver par cette occasion à la deuxième rangée. Ca changeait pratiquement rien à part que j'étais 5cm plus haut. La musique de fond de cet entracte était sympa : Crazy train d'Ozzy Osbourne version Jazz (il y a le début dans le générique de The Osbournes sur M(fuckin')TV).
Au bout de quelques minutes, l'inensité lumineuse décrût très lentement pendant qu'Overture du morceau Six Degrees Of Inner Turbulence résonnait dans la salle. C'était parti pour la seconde partie, et en particulier pour 40 minutes de ce morceau d'anthologie ! Quand ils jouèrent About To Crash, le rideau s'ouvrit. Le délire reprit avec un public (re)chargé à bloc. Elle était bienvenue cette pause, mais la deuxième partie encore plus. War Inside my head était trop forte ! Quel refrain entre James et Portnoy/Public : Hearing voices from miles away -> Saying things never said, Seeing shadows in the light of the day -> Waging a war inside my head !!! C'était LE moment de tout lacher (et ma voix l'a compris le lendemain). L'intensité ne baissa pas avec The Test That Stumped Them All. Encore une partie pour les fans de heavy (comme moi par exemple). Dream Theater sait tout faire. La guitare s'exprima avec beaucoup de charisme sur Goodnight Kiss. Et pendant justement ce solo, Mike jouait le début de Sunday Bloody Sunday de U2 pendant quelques secondes avant de reprendre sa partie normale. Ensuite ce fut Solitary Shell, le magnifique Solitary Shell. Du grand Dream Theater au sommet de son art. Reprise de About to Crash et c'est cet impression de déjà vu que cette partie me laisse toujours qui m'envahit à ce moment. Ce morceau est vraiment un medley comme Dream Theater sait les faire. Et pour finir cette oeuvre de 40 minutes (certains me reprocheront d'arrondir :-)), Losing Time / Grand Finale. On a eu doit à un habituel bonsoir bonsoir. Puis tout le monde hurler pour faire revenir le groupe. Celui ci ne se fit pas prier trop longtemps (ils étaient dans la moyenne :-)).
Aux rappels on a pas été décus. Premièrement : New Millenium, qui est une des meilleures chansons de Falling Into Infinity à mon avis. C'est l'occasion pour John Petrucci de sortir la 7 cordes ! A l'écoute la batterie n'a pas l'air impressionnante, mais sur partition et surtout sur scène ça fait plus peur que l'Exorciste. J'en ai encore mal aux bras. Puis ensuite l'apothéose d'un grand moment : Take The Time. James s'installa à la batterie à côté de Mike (comme il l'avait fait à Paris quelques jours auparavant). Ensuite c'était la folie musicale que l'on connait mais le tout en trois dimensions. Pour la première fois du concert James chanta quelques notes un octave en dessous, mais rien de plus compréhensible vu le concert éprouvant qu'il a fait. La fin était complètement hallucinante : un big duel entre John et Jordan qui se balançaient des bouts de solo à la gueule. Vas y que je te fasse un tapping de fou. Tiens, prends cette montée de clavier dans la gueule. Tu joues à ça ? Regarde comment on branle un manche ! Poaaaaaaa ! Et nous les simples mortels, on fait quoi ? Et bien on pleure parce que c'est fini. Les membres du groupe nous saluent après avoir joué les premières mesures de la Marseillaise. Mike part avec son peignoir de boxeur avec marqué Iron Mike derrière, ce qui aurait pu donner des indices quand à l'album qu'ils ont repris en entier à Londres et à Paris (The Number Of The Beast d'Iron Maiden).
C'est à ce moment là que je dût me diriger vers la droite de la scène où à l'aide de deux autres fans cherchions Seb, le président du fan club qui devait nous remettre le passe pour l'aftershow que nous avons gagné grâce au fan club justement. J'en profite pour redire merci au fan club et pour saluer tous les fans qui passent par là. Franchement on est bien vus. Après une attente dont la durée est impossible à déterminer, je vis John Myung pointer le bout de son nez. Oh ! il vient nous voir ! C'était une feinte, il a du avoir peur (on était une quinzaine) il est reparti. Le reste du groupe est ensuite venu et nous avons pu recevoir une bonne poignée de mains, ainsi que des autographes (j'vous les met en bas de la page, ils sont jolis, hein ?). Un fan a eu l'extrême gentillesse de me prendre en photo avec Mike. Un rêve de toute une vie ! J'espère qu'elle n'est pas ratée. Et puis voilà, c'est l'heure du retour.




Dommage qu'il manque John Myung :'-(
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